[POTD] Dedo, Prince des ténèbres.

Hello world !

Hier soir, j’ai été voir Dedo en pestacle avec mon crapal et un certain RandallFlagg (pour le reste de l’article, on va l’appeler Flagg, il n’avait qu’à pas prendre un pseudo aussi long aussi, c’est sa faute), et c’était bien !

banière-Dedo

 

1. Mi-Dedo.

Bon alors Dedo, pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est juste le Prince des Ténèbres (même s’il semblerait qu’il se dispute ce titre avec un certain Behemoth vivant à Neuilly sur Marne). Ca doit vraiment être un mec important vu qu’il a le droit à sa propre page Wikipedia ! On y apprend donc qu’il a deux ans de moins que mon grand frère chéri (mais ça vous vous en foutez), qu’il a commencé avec le Jamel Comédie Club et qu’il est vraiment très marrant. Pour les plus culturés d’entre vous, vous le connaissez déjà peut-être via « L’histoire racontée par des chaussettes » (c’est très marrant), le Golden Show (RIP) et Golden Moustache, où il sévie de temps en temps. Si vous le cherchez, vous pourrez le retrouver sur twitter  et sur facebook. Bon, assez parlé de lui, on va parler de son spectacle maintenant.

 

2. Mi-Prince des ténèbres.

Pour faire simple, c’est de la be-bom bébé ! Il y a une chose qu’on ne peut pas lui enlever : ce mec a quand même un putain de sens de l’improvisation et il sait taper là où ça fait mal. Adeptes de l’humour noir : enjoy ! Histoire que tu en aies pour ton fric, il te fait participer aussi, et tu pourras, si tu es très chanceux cher petit mollusque, évoquer devant 300 personnes (et tes parents) ton plus grand fantasme (big-up Coralie). Je suis désolée si ça sent l’article sponsorisé (même pas en plus, j’ai pas reçu un seul putain de cent), mais honnêtement, c’est un peu difficile de cracher sur un spectacle comme ça. D’ailleurs, le verdict tombe assez vite vu qu’au bout de cinq minutes, tout le monde s’est déjà pissé dessus tellement qu’il est marrant. Autant vous dire qu’au bout de deux heures, ça refoule un peu dans la salle.

Il y a tout de même quelques points un peu négatifs sur lesquels j’aimerais revenir :

  • Il nous a promis une Doudoune ridicule qu’on n’a jamais vu. Say mal.
  • Pascal, say vraiment un prénom pourri pour un perroquet.
  • J’ai failli ressembler à un panda en sortant : say mal de faire pleurer de rire une meuf qui a mis de l’eye-liner Môssieur !
  • Pour un pseudo-fan de Marilyn Manson, le minimum c’est quand même de savoir qu’il égorge des vaches sur scène.
  • Il fait du placement de produits (Golden Moustache) : il a prononcé le mot « suricate ».

Enfin voilà, et comme le Môssieur doit déjà être assez riche comme ça, il est assez sympa pour ne pas se payer une dent en or sur le dos de chaque spectateur : du coup, le billet n’est qu’à 19€ (ou 13€ avec une réduction) + le prix d’un slip et d’un pantalon.

 

3. Et re mi-Dedo derrière.

La fin du spectacle arrive, il se charge donc personnellement, histoire de pouvoir picoler/se droguer/se taper des groupies plus rapidement, de mettre un coup de pied au cul de chaque spectateur pour l’aider à rentrer à sa maison. Oh wait. Non en fait, même s’il doit avoir hâte de taper dans la chair fraîche, il prend quand même le temps de nous donner rendez-vous cinq minutes après pour la séance photo/dédicace (ou Dedo-cace quand on s’appelle Flagg et qu’on a un sens de l’humour approximatif, en plus d’être gaucher et daltonien :D). Au final, on a tous le droit à notre poster (GRATUIT, il doit vraiment être peté de thunes déjà) dédicacé, et à notre photo. Il prend le temps de parler avec ses spectateurs, et est très accessible. Franchement, c’est la cerise sur le gatal (singulier de gateau bande d’ignares).

Voilà voilà, vivement la sortie du Blu-ray ! Et merci à Dedo d’avoir participé à notre bataille de dédicace avec Monsieur Flagg. Franchement, c’est un spectacle qu’il est vraiment bien et qu’il vaut vraiment le coup qu’on aille le voir, alors bougez-vous les fesses bande de moules !

Allez, seeya les mollusques, et si tu cherches encore une excuse pour aller le voir, tu peux aller lire l’article de Flagg sur le Bidule, et puis surtout, dis toi que say tellement bien que Jean Christophe Hembert est allé le voir !

Dedocaces









GOTD – La beta de Sim City 5

Hello world !

Aujourd’hui, c’est GOTD ou plutôt Beta Of The Day, et pas n’importe laquelle, juste Sim City 5, un jeu pas du tout connu et pas du tout attendu ! Pour les noobinous qui ne connaissent pas Sim City, il s’agit d’une série de jeu qui sévissent juste depuis 1989 et dans lesquels vous êtes le maire d’une ville que vous devez gérer, avec ses habitants, son électricité et ses fameuses catastrophes naturelles !

 

1. Les nouveautés pour Sim City 5

Soyons honnête, l’intérêt principal dans un jeu de gestion, c’est quand même de se prendre pour Dieu, A priori, dans Sim City 5, ça sera toujours possible puisque vous aurez encore le droit de balancer une bonne grosse tornade dans la tête de ces abrutis de citoyens qui ne se rendent pas compte à quel point ce jeu peut-être complexe (ça inclue l’interface). BAM, maintenant qu’ils n’ont plus de maison, de travail et de centres commerciaux pour se réconforter, ils y réfléchiront à deux fois avant de l’ouvrir !

Le pitch est identique à tous les autres Simcity hein, le but étant quand même de construire votre ville, et surtout d’essayer de la conserver. Vous pourrez donc départager votre ville en 3 zones de construction : habitations, commercial ou industriel. Il y a aussi tous les bâtiments d’utilité publique (hôtel de ville, caserne de pompiers, hôpital,…) ainsi que les bâtiments qui vous fournissent le minimum vital (parc d’éoliennes ou centrale éléctrique classique, château d’eau,…). Ces bâtiments seront pour la plupart upgradables, et si vous produisez plus que ce que vous consommez, vous aurez la possibilité de marchander tout ça avec les villes voisines.

Simcity 5, c’est surtout plusieurs mini-révolutions que nous vante le studio depuis quelques mois :

- La possibilité de contrôler plusieurs villes d’une région, oui, mais seul, OU AVEC SES COPAINS (le capslock me semblait plus que nécessaire ici).

- Le partage de ressources ou services entre les villes.

- Une simulation plus profonde, où chaque Sim à son importance.

- La possibilité de spécialiser votre ville (qui n’a jamais rêvé de faire sa propre ville dortoir, hein ?).

- Le pack Simcity Héros et Méchants : des superéros et des gros villains pour animer un peu votre ville (enfin ça, c’est pour la version en édition limitée).

 

2. Le beta-test

Alors déjà, premier gros problème, on ne peut pas vraiment parler de beta. Ben ouais, parce qu’une beta qui ne se déroule que sur UN week end, limitée à une heure de jeu par ville, disponible pour à peu près n’importe quel abruti qui demande une clé et qui ne valorise pas vraiment le bug-report et autre feedback, ce n’est pas vraiment une beta. Non, moi j’appelle ça une démo-jouable pour que tu craches un peu plus ta thune avant que le jeu sorte.

Du coup, je vais tenter de vous faire une petite description du jeu quand même, mais si vous vous attendez à découvrir de quelle manière j’ai bien pu martyriser mes Sims, vous allez être déçus. Alors, déjà, quand on m’a parlé de Simcity, on m’a annoncé un jeu beau comme ça :

Le seul problème, c’est qu’au début, tu as quand même le droit à une animation dégueulasse (même sur un PC de gamer qui se respecte et qui n’a pas six mois) et à une détection du matos qui laisse franchement à désirer (ouais, une résolution en 4/3 sur un 16/10 déjà say moche, mais quand tu as un i5 et une carte graphique respectable dans le bide et qu’on te met tout au minimum, c’est quand même plutôt vexant). Bon sinon, le jeu n’est pas dégueu, un peu gourmand pour un jeu de ce type (même avec une ville vierge), mais ne vous attendez pas à une explosion de magnificence non plus, de ce que j’ai pu entrevoir en tout cas.

Au premier abord, l’intervalle est toujours aussi complexe (allez, soyons honnêtes, un peu moins) et a toujours tendance à foutre une bonne grosse trouille au néophyte. Heureusement pour eux (et pour moi, ça faisait un bail que je n’y avais pas joué), on a le droit à un gentil petit tuto au début, pour nous expliquer un peu tout ça, et à un guide pour les premières parties. Ah oui d’ailleurs, si comme moi vous avez souffert d’une détection foireuse de votre équipement et que le jeu est dégueulasse avec une résolution abérrante, il va falloir prendre votre mal en patience, vous ne pourrez toucher à RIEN pendant le tuto. Après quelques parties, mis à part certains points qui restent obscures pour moi, tout devient beaucoup plus fluide.

 

3. Remboursez nos invitations !

Alors oui, je sais, c’est un peu léger pour un beta-test, mais comme c’est un peu léger pour une « beta », on est quittes. Je suis vraiment désolée, mais cette « beta » n’est qu’une grosse arnaque. Le temps de jeu étant limité à une heure par ville, tout ce que vous pouvez faire, c’est construire le peu de bâtiment qu’on vous propose, les améliorer si vous avez de la chance, et mieux définir vos zones constructibles au fil de villes. Les catastrophes naturelles ? Elles sont présentes, mais pas disponibles pour la beta. Les chantiers exceptionnels que vous voyez à côté de vos villes ? Pas disponibles pour la beta (bon ça encore, passons). Jouer avec votre potes ? Oui mais va falloir raquer, parce que pas disponible pour la beta. Et enfin être maire de plusieurs villes ? Devinez quoi, pas disponible pour la beta ! Frustration mon amie !

Et oui, le but, c’est vous faire raquer, envers et contre tout ! Ceci dit, c’est plutôt bien fait : une heure de jeu, ça permet déjà de modeler un peu tout le bordel, d’avoir un bon aperçu de ce que tu veux que ta ville devienne. Du coup, quand le petit pop-up te sort que ton heure de jeu est passée, t’as qu’une envie, c’est de l’acheter.  D’ailleurs, une beta, c’est sensé planter, avoir quelques bugs, quelques soucis de traduction, durer plus d’un week end, laisser une vraie place au bug-report et au feedback, ben ici, (presque) rien de tout ça. Alors oui, dans le menu, si tu appuies par inadvertance sur la touche « echap », tu peux voir « feedback » et « bug », mais ça s’arrête là. Ah non, au temps pour moi, à la fin de ta première ville on te demande ce  que tu en as pensé, enfin, pour être honnête, on te demande surtout si t’as l’intention de raquer, tout de suite ou maintenant, ou si t’attend un peu parce que quand même ça coute un bras. Et pour les soucis de traduction, il n’y en a un aucun, la beta est en anglais pour tout le monde, donc si t’es un pauvre petit français et que tu ne comprends pas vraiment l’english, c’est bien fait pour ta gueule. D’ailleurs, même si tu comprends vraiment pas mal l’english comme moi, que tu mates tes films et séries en VO sans sous-titre (guedin), tu risques de galérer un peu quand même si tu n’as pas le vocabulaire nécessaire.

Bon allez, j’ai assez déversé mon venin sur un seul jeu pour aujourd’hui (je vous ai dis qu’il était dispo que sur origin, ce qui vous obligeait à le télécharger et vous créer un compte ?), je vous laisse, je file télécharger les anciens, parce que pour 60€ en précommande ou 80€ si je veux le super-pack de la mort, je crois que je vais attendre un peu pour l’acheter, même si je suis persuadée qu’il va être super.

Seeya bitches !

 

 

 

 









GOTD – Le cHTeMeLe

Hello world !

Comme je suis la cent cinquante septième chanceuse à avoir reçu le cHTeMeLe, et que j’ai pu y jouer avec des potos et quelques bières, j’ai décidé de vous faire un petit retour (et c’est de la balle, j’annonce). Pour les abrutis qui ne savent pas ce que c’est, vous n’avez qu’à aller voir ici, vu que j’en ai déjà parlé !

1. La boite et le plateau de jeu

Dès l’ouverture du colis, première bonne nouvelle : la boite étant relativement petite (environ les dimensions d’une carte postale pour une épaisseur d’à peu près quatre centimètres), vous allez pouvoir l’emmener chez tous vos amis et les faire goûter aux joies du HTML ! Ca vous évitera aussi de perdre la moitié de votre journée à la Poste, puisqu’il rentre dans la boite aux lettres ! Youpi (un jour je vous parlerai de ma haine pour le service colis de la Poste villeurbannaise) ! La seconde bonne nouvelle, c’est que c’est beau ! Non seulement Pascal Mabille a plutôt bien bossé le design (ce n’est pas une surprise puisque nous avions déjà vu pas mal de visuels), mais la qualité de la boite et des cartes de jeu est vraiment là, et met parfaitement en valeur son boulot.

Un seul petit bémol dans tout ça : la qualité des planches « navigateurs » qui est loin d’être déplorable rassurez-vous, mais un tout petit peu en dessous de celle des cartes, ceci dit, elles n’ont pas besoin d’être aussi résistantes que les cartes qui sont manipulées en permanence.

 

2. L’expérience de jeu pour une initiée

Après une rapide lecture des règles, je suis prète à partir. Mis à part les cartes spéciales pour pourrir vos potes ou vous défendre contre leurs stupides tentatives de vous descendre, pas grand chose à retenir que je ne connaisse pas déjà. Tant mieux, j’vais pouvoir leur en mettre plein la tête. Ah merde, j’ai pas de balise ouvrante. Et re-merde, il a fermé la balise que je visais, quel vil fifrelin ! Euh, elle fait quoi cette carte là déjà ? Passe les règles chéri !

Bon en résumé, quand on connait un minimum le HTML, le jeu est très instinctif, le placement des cartes se fait rapidement, on sait directement ce que ça va donner. Mais c’est sans compter sur le niveau de puterie de vos potes. Et ouais, parce que comme je l’ai rapidement signalé au dessus, si vous avez de la grosse moule comme notre Mofo à nous, et une bonne grosse dose de vice, vous allez piocher la quasi-totalité des cartes destinées à mettre la misère à vos ennemis. Bon, il y a des cartes pour se défendre aussi, mais contre un Mofo enragé, on ne peut rien faire (je vous le prêterai un jour, si vous voulez jouer avec lui, il est gentil et il a un rire marrant). Donc, même pour les initiés, on se marre, on élabore des stratégies, des alliances, Mofo, c’est l’homme à abattre, quoi qu’il en coute !  Il ne s’agit donc pas simplement d’étaler des cartes sur la table, le jeu laisse une vraie place à la manigance et aux sombres stratagèmes, après tout, c’est un jeu presque collaboratif !

 

3. Et du côté des noobies alors ?

Et bien du côté du newbie, la prise en main est un peu plus longue. Et oui, avant de se lancer, il faut déjà se familiariser avec les règles, comme tout le monde, mais aussi et surtout avec les notions de balises, d’attributs, etc…

Mais rassurez-vous, le cHTeMeLe se veut être un jeu (presque) éducatif, du coup tout est prévu pour vous, pauvres petits mollusques débutants ! Allez, le mieux, c’est encore de se lancer !

C’est donc parti pour toi aussi petit noobie, au début tu galères un peu, tu ne sais pas trop comment poser tes cartes, heureusement, une fois que tu as découvert qu’il y avait une aide à la pose des cartes (youpiiiiiii) et que tu as compris comment elle fonctionnait (temps nécéssaire : environ 30 secondes pour un mec ayant un QI équivalent à un lapin crétin), tu galères beaucoup moins et surprise, pour toi aussi, poser les cartes devient presque intuitif. Bien-sûr, tu fais encore quelques conneries, mais tu t’en fous, Bapt est là pour t’aider un peu, et au final, il ne te dira rien de plus que ce qui figure déjà dans les règles du jeu.

Bon, poser des cartes, c’est bien beau, mais encore faut-il savoir à quoi elles correspondent si on veut vraiment se placer dans un jeu (presque) éducatif. Pas de soucis, Babozor a même prévu une page pour vous expliquer à quoi correspondent les cartes que vous avez en main.

Au final, avec tout ce qui est mis à votre disposition, ça devient rapidement sympa, même pour un pauvre petit noobie sans défense, et en plus, vous vous endormirez un peu moins bêtes ! Après une petite partie de rôdage, tout le monde a bien compris le principe et commence à vraiment se marrer. D’ailleurs, si un certain Melkor le puissant, developpeur web de métier, n’avait pas été là, c’est Mofo le noobie et sa chance plutôt douteuse qui nous aurait mis une sacrée patée !

 

4. Bon alors, je l’achète ?

Ben bien-sûr que tu cours l’acheter abruti, tu aurais dû le faire il y a un moment déjà ! Si jamais tu veux te rattraper, tu peux toujours te rendre sur le shop du Barbu et l’obtenir pour 26€ seulement (frais de port inclus, Môssieur).

 

Nota Bene : malgré ma grande sympathie pour ce projet et ses créateurs, j’ai essayé d’être la plus objective possible pour la rédaction de cet article. Il faut reconnaître que ce jeu a vraiment été réfléchi et conçu de manière très intelligente.

J’en profite également pour dire un grand merci à mon chéri, à Bapt (aka Melkor le puissant) et au vicieux Shadymofo pour les bières, la soirée et pour être venu tester avec moi le cHTeMeLe. Des bisous.

Allez, enjoy et seeya les mollusques !









Copyright © 2017 La vie d'une geekette - Blog propulsé par WordPress
Merci à Pascalou, mon frère chéri, et Luc pour l'hébergement !

Geekette et féminine. Comme tous les geeks, j'aime mes PC. Comme toutes les femmes, j'aime les sacs à main, les chaussures, faire le ménage, etc. Ce blog est là pour assouvir un besoin égoiste primaire qui consiste à raconter ma vie et à vous faire partager les trucs dont vous vous foutez certainement mais qui me plaisent (ou pas). J'espère au moins vous faire sourire un peu. Vous pouvez également me retrouver sur "Ouatseup", un webzine communautaire où j'officie également.


S'abonner au flux RSSRetrouvez LVDG sur twitterRetrouvez keninette sur twitter
Retrouvez la page facebook de LVDGContactez moiPosez moi des questions sur formspring



Retrouvez-moi sur Ouatseup

Ze big boum