Retours d’IRL : le Barbufest et le concert de l’Apéro du Captain !

Hello world !

Et oui bande de gros mollusques décérébrés, cet été, il y avait deux IRL (=des trucs dans la vraie vie) autour du podcast à ne pas rater : le Barbufest, organisé par Babozor et le super méga génial concert de l’Apéro du Captain (oui, je suis complètement partiale et je vous emmerde). Je vous le dit de suite, si vous les avez ratées les deux, vous êtes des gros blaireaux. Sinon, je vous pardonne, un peu.

1. Le Barbufest :

Oui, on commence par lui parce que je ne suis qu’une grosse feignasse qui n’a toujours pas fait de post dessus alors qu’il se déroulait le week end du 21 juin ! Mais, le Barbufest c’est quoi ?

C’est le rendez-vous des barbus, qui aiment le barbecue, la bière, les gens, et bidouiller tout ce qui leur passe par la main  (le do it yourself pour les plus anglophones d’entre vous). La première édition était organisée le week-end du 21 juin 2013, par le poilu Babozor, et mon crapal et moi avons eu la chance de beta-tester le concept.

Après 5h de voiture avec des gens qu’on ne connaissait même pas deux minutes avant de partir (et on vous a bien kiffé mes chers empereurs romains), arrivée à Champagne, commune de Néon-sur-Creuse, trou du cul du monde ou presque. Ça tombe bien, on avait l’intention de faire du bruit. Tout était prévu, la bouffe était chaude, la bière était fraîche et les lits étaient prêts (on a même eu le droit à notre petit confort, oui môssieur), du coup, on a attendu le lendemain pour planter la tente !

En tout dans le week end je pense qu’un peu plus de 25/30 personnes sont passées, certaines venant d’assez loin en plus (Toulouse, Limoge, Nantes, Lyon)… et ce fut bon. Déjà, c’était plutôt cool de se dire que pas mal de barbus n’avaient pas hésité à faire des kilomètres pour soutenir le projet et discuter poils de barbe, et puis surtout, les Nantais nous ont ramené pleiiiiiiin de bonnes crêpes (d’ailleurs, je donne mon adresse en DM si on m’en renvoit des aussi bonnes). Histoire de s’occuper entre deux bières (ou même pendant tiens), et comme on avait presque tous ramené des jeux (voire des consoles pour certains), on a joué, Babozor a pris sa raclée à Mario Kart (big up Youk !), on a Burger Quizzé, on s’est tapé dessus pour attraper la carte avec le fauteuil rouge (c’était toujours le fauteuil rouge, ou alors la souris grise, ou la bouteille verte, bande de tricheurs), etc…

Comme c’était l’été et qu’il faisait chaud, Babo et Jason (pas le tueur, enfin je ne crois pas) avaient prévu un « écran géant » pour se péter la gueule (dedans les jeux vidéos, sinon, il n’y aurait pas eu besoin de l’écran). On a eu aussi le droit à la visite de la grotte, à tripotter tous les outils qu’on trouvait (j’ai même appris à souder à l’arc mes amis !) et même la batterie !

Enfin voilà, pas grand chose à dire de plus, je pourrais vous résumer le week-end en une petite équation :

Barbus + barbecue dans une forge + des tonnes de bouffes et de bières + des jeux = belles rencontres + rigololage + prise de poids d’environ une tonne

Sérieusement, on a vraiment passé un super week end, on a rencontré des gens trop cools et on a hâte de revenir pour la prochaine édition ! Si vous voulez l’avis du Babozor himself sur son festoche, vous pouvez aller faire un tour  sur lagrottedubarbu.com.

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2. Le concert de l’Apero du Captain.

Pour les gros incultes qui ne connaîtraient pas encore l’Apéro du captain, je ne peux plus rien faire pour vous en fait, mis à part vous botter le cul et vous obliger à aller .

Pour cette deuxième édition du concert de l’apéro, on a eu le droit à une salle un peu plus grande que la dernière, c’est donc la scène du Gibus que nous avons souillé. Pour les plus VIC d’entre nous le programme était connu et mettait déjà l’eau à la bouche. Par contre, gros point noir, ni limousine, ni DeLorean, ni hélicoptère pour nous accueillir à la gare, PIRE, il a fallu prendre LE METRO !!!

En première partie, et ce n’était un secret pour personne, concert de François Corbier, plutôt bien accueilli par les connards sans gêne que sont les poditeurs de l’apéro. Après une heure de concert environ (j’ai pas compté mais ça a eu l’air de passer vite), l’ambiance était bien chaude et les gens étaient prêts à se faire violer auditivement. Big up à Monsieur Corbier, qui a assuré, et qui a pris le temps de nous dédicacer les CD qu’il nous avait vendu sans trop qu’on s’en rende compte.

Et enfin, c’est le moment, les portes de l’enfer s’ouvrent, et laissent échapper une odeur à vomir : l’équipe toute entière est sur scène ! Comme l’année dernière, le concert à débuté par plus de trois cents personnes qui chantent en choeur (enfin qui essaient) sur le rythme du générique de l’apéro. Pendant deux heures (j’ai pas compté mais ça paraissait une éternité), on a crié, chanté, dansé, sauté, pogotté, vomi même pour certains, et on a pu se reposer un peu aussi pendant les interludes du grand LTP et du Captainweb en personne ! Salomette nous a fait l’honneur de sa présence et à même donné de la voix pour son cher Lucien et Béhémoth a slammé sur le public (et s’est fait tripotter ses diaboliques testicules). Ça avait l’air très bien comme ça, mais rétrospectivement, on avait dû sérieusement picoler, parce qu’on sait tous que les chansons de l’apéro, C’EST D’LA MERDE !

Après le concert, comme d’habitude, on s’est rués sur le bar et on a bu plein d’alcool pour oublier cet enfer, et tenter de refourguer tout ça à notre subconscient pour qu’il se démerde lui-même. Ensuite, ben tout le monde s’est mis à papoter et à boire des bières, pouvant enfin approcher pour la première fois (pour certains), le corps de bête de LTP, le Captainweb, Kwakos et Manox.

Le seul vrai bémol de la soirée, c’est pour le personnel du Gibus. Autant la salle était très bien, autant au bar, ils n’ont pas vraiment assurés (certains poditeurs étaient même sobres). C’est vraiment dommage, surtout pour le prix exorbitant des consommations.

Enfin voilà, comme d’habitude quand il s’agit des IRL de l’apéro, on repart avec le ventre qui fait mal et des étoiles pleins les yeux tellement c’était bien ! Un grand merci à eux quatre pour continuer à organiser ce genre d’évènements et être aussi accessibles et adorables, un grand merci à Kwakos pour continuer à se prendre la tête avec ces concerts, un grand merci à Manox pour se travestir devant autant de monde (et mettre le feu), un grand merci à LTP pour continuer à supporter tout ça, un grand merci aux musiciens aussi, qui supportent un despotique Kwakos et qui assurent sur scène : Matthias des NRV, Laurent Doucet, Pascool et Béhémoth.

Tout ça pour vous dire, les mollusques, que j’espère pour vous (et pour moi) qu’il y en aura d’autres, que l’année prochaine faut vraiment que vous rameniez vos fesses, et que les concerts de l’apéro, SAY BON !


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Allez, seeya et un grand merci à Jean Seb pour les photos !

 









[GOTD] The book of the unwritten tales.

Hello world !

Je reviens après une longue absence (essentiellement, dûe à de la flemme, du cherchage de contrat pro et beaucoup de League of LoL) pour vous parler d’ un jeu qu’il est bien. Il s’agit d’un point and click, d’origine allemande, des studios King Art (qui n’ont pas du tout sorti Derrick, meurtre sur un parterre de fleurs, comme semblait le penser Barbichoucroute). Sorti en 2010 (je suis légèrement à la masse je crois), il est resté trop longtemps dans l’ombre, comme beaucoup de jeux indés d’ailleurs. Mais aujourd’hui c’est fini, grâce au Canard PC d’il y a au moins deux mois, j’ai pu découvrir ce petit bijou, et je compte bien vous inciter à faire saigner votre portefeuille ! Vous pouvez donc dès à présent courrir sur Steam et lacher les 19.99€ qu’il coute (et qu’il mérite amplement) et vous payer une bonne grosse tranche de bon temps (ça n’a pas de prix). Comptez entre quinze et vingt heures de divertissement (le premier qui me dit que c’est pas rentable, je lui rappelle qu’il a acheté Sim City, la plus grosse arnaque de l’année, pour au moins 60€). Il est dispo en anglais, sous-titré anglais, mais si vous cherchez un peu, vous aurez peut-être le droit aux sous-titres français !

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1. Le background

Dans un monde où la guerre fait rage depuis des années, un vieil archéologue découvre un secret qui pourrait sauver le monde, ou le plonger dans les ténèbres pour l’éternité : un artefact magique. Comme il veut éviter qu’un tel objet de puissance ne tombe entre les mains de l’armée des ombres, l’archéologue décide de confier cet artefact au grand archimage (qui lui oeuvre avec les gentils hein, suivez un peu), histoire de lui refiler le bébé et de ne plus avoir à s’en soucier. Autant vous dire que si les choses se passaient comme il l’avait prévu, le jeu n’existerait pas, donc on a le droit à une succession d’évènements qui mettent le destin du monde entre les mains de trois (ou quatre, suspens) héros involontaires.

2. Le  jeu

Au tout début du jeu, vous incarnez Wilbur Weathervane, un petit gnome, presque considéré comme un raté par les siens (il ne sait pas bricoler, stro la tehon !). Vous pourrez aussi jouer avec Ivodora Eleonora Clarissa (Ivo, la princesse elfe, suivez un peu putain) et Nate (Nathaniel Bonnet, un aventurier humain qui a une sérieuse paire de balls et d’égocentrisme), voire même avec plusieurs en même temps, c’est plus marrant (pas de multijoueurs abrutis, c’est un point and click pas battlefield hein).

Sur fond de sauvage de monde, vous devrez donc résoudre des énigmes pour avancer dans le jeu (ben c’est un peu le principe du point and click hein). La difficulté est présente, mais pas décourageante (bon, je vous mens pas, j’ai dû aller mater une ou deux fois la soluce, mais je suis pas particulièrement futée non plus). Les personnages étant plutôt pas mal travaillés (Wilbur est vraiment trop attachant, Ivo je l’aime pas parce qu’elle se la pète et Nate, ben c’est Nate quoi), les décors et graphismes sont sympas (et comme c’est du point and click, pas besoin de la dernière carte graphique de la mort qui tue les méchants du mal), et l’ambiance sonore est réussie (j’ai même laissé la musique, c’est dire).

Par contre, je préfère vous prévenir, petit à petit, ça va devenir difficile de décrocher, surtout en arrivant vers la fin (un peu décevante, mais bon).

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3. Le petit plus qui fait tout (ou presque)

Jusque là, rien de mauvais, mais rien de bien exceptionnel non plus. Sauf que bon, en fait, tout au long du jeu, on a le droit à plein de références qui font plaisir (The lord of the rings, in Diana Jones, Star wars, Harry Potter, etc…) et que pour un clavier azerty qui en vaut deux, ça donne quand même vraiment envie d’aller voir plus loin. Ajoutez à ça une bonne petite touche d’humour, et vous vous rendrez compte que ce point and click est un petit bijou que vous avez failli louper. Heureusement que Canard PC était là (et moi, surtout moi en fait). Ah ouais, et j’ai failli oublié, il y a même du voyage spatio-temporel avec évitage de paradoxe. Si c’est pas beau ça !

Et voilà les mollusques, il est temps de rendre l’antenne (enfin la plume virtuelle), et de retourner jouer à The book of the unwritten tales : the critter chronicles, LA SUITE, sortie en 2012 ! Seeya !

 

 

 









GOTD – La beta de Sim City 5

Hello world !

Aujourd’hui, c’est GOTD ou plutôt Beta Of The Day, et pas n’importe laquelle, juste Sim City 5, un jeu pas du tout connu et pas du tout attendu ! Pour les noobinous qui ne connaissent pas Sim City, il s’agit d’une série de jeu qui sévissent juste depuis 1989 et dans lesquels vous êtes le maire d’une ville que vous devez gérer, avec ses habitants, son électricité et ses fameuses catastrophes naturelles !

 

1. Les nouveautés pour Sim City 5

Soyons honnête, l’intérêt principal dans un jeu de gestion, c’est quand même de se prendre pour Dieu, A priori, dans Sim City 5, ça sera toujours possible puisque vous aurez encore le droit de balancer une bonne grosse tornade dans la tête de ces abrutis de citoyens qui ne se rendent pas compte à quel point ce jeu peut-être complexe (ça inclue l’interface). BAM, maintenant qu’ils n’ont plus de maison, de travail et de centres commerciaux pour se réconforter, ils y réfléchiront à deux fois avant de l’ouvrir !

Le pitch est identique à tous les autres Simcity hein, le but étant quand même de construire votre ville, et surtout d’essayer de la conserver. Vous pourrez donc départager votre ville en 3 zones de construction : habitations, commercial ou industriel. Il y a aussi tous les bâtiments d’utilité publique (hôtel de ville, caserne de pompiers, hôpital,…) ainsi que les bâtiments qui vous fournissent le minimum vital (parc d’éoliennes ou centrale éléctrique classique, château d’eau,…). Ces bâtiments seront pour la plupart upgradables, et si vous produisez plus que ce que vous consommez, vous aurez la possibilité de marchander tout ça avec les villes voisines.

Simcity 5, c’est surtout plusieurs mini-révolutions que nous vante le studio depuis quelques mois :

- La possibilité de contrôler plusieurs villes d’une région, oui, mais seul, OU AVEC SES COPAINS (le capslock me semblait plus que nécessaire ici).

- Le partage de ressources ou services entre les villes.

- Une simulation plus profonde, où chaque Sim à son importance.

- La possibilité de spécialiser votre ville (qui n’a jamais rêvé de faire sa propre ville dortoir, hein ?).

- Le pack Simcity Héros et Méchants : des superéros et des gros villains pour animer un peu votre ville (enfin ça, c’est pour la version en édition limitée).

 

2. Le beta-test

Alors déjà, premier gros problème, on ne peut pas vraiment parler de beta. Ben ouais, parce qu’une beta qui ne se déroule que sur UN week end, limitée à une heure de jeu par ville, disponible pour à peu près n’importe quel abruti qui demande une clé et qui ne valorise pas vraiment le bug-report et autre feedback, ce n’est pas vraiment une beta. Non, moi j’appelle ça une démo-jouable pour que tu craches un peu plus ta thune avant que le jeu sorte.

Du coup, je vais tenter de vous faire une petite description du jeu quand même, mais si vous vous attendez à découvrir de quelle manière j’ai bien pu martyriser mes Sims, vous allez être déçus. Alors, déjà, quand on m’a parlé de Simcity, on m’a annoncé un jeu beau comme ça :

Le seul problème, c’est qu’au début, tu as quand même le droit à une animation dégueulasse (même sur un PC de gamer qui se respecte et qui n’a pas six mois) et à une détection du matos qui laisse franchement à désirer (ouais, une résolution en 4/3 sur un 16/10 déjà say moche, mais quand tu as un i5 et une carte graphique respectable dans le bide et qu’on te met tout au minimum, c’est quand même plutôt vexant). Bon sinon, le jeu n’est pas dégueu, un peu gourmand pour un jeu de ce type (même avec une ville vierge), mais ne vous attendez pas à une explosion de magnificence non plus, de ce que j’ai pu entrevoir en tout cas.

Au premier abord, l’intervalle est toujours aussi complexe (allez, soyons honnêtes, un peu moins) et a toujours tendance à foutre une bonne grosse trouille au néophyte. Heureusement pour eux (et pour moi, ça faisait un bail que je n’y avais pas joué), on a le droit à un gentil petit tuto au début, pour nous expliquer un peu tout ça, et à un guide pour les premières parties. Ah oui d’ailleurs, si comme moi vous avez souffert d’une détection foireuse de votre équipement et que le jeu est dégueulasse avec une résolution abérrante, il va falloir prendre votre mal en patience, vous ne pourrez toucher à RIEN pendant le tuto. Après quelques parties, mis à part certains points qui restent obscures pour moi, tout devient beaucoup plus fluide.

 

3. Remboursez nos invitations !

Alors oui, je sais, c’est un peu léger pour un beta-test, mais comme c’est un peu léger pour une « beta », on est quittes. Je suis vraiment désolée, mais cette « beta » n’est qu’une grosse arnaque. Le temps de jeu étant limité à une heure par ville, tout ce que vous pouvez faire, c’est construire le peu de bâtiment qu’on vous propose, les améliorer si vous avez de la chance, et mieux définir vos zones constructibles au fil de villes. Les catastrophes naturelles ? Elles sont présentes, mais pas disponibles pour la beta. Les chantiers exceptionnels que vous voyez à côté de vos villes ? Pas disponibles pour la beta (bon ça encore, passons). Jouer avec votre potes ? Oui mais va falloir raquer, parce que pas disponible pour la beta. Et enfin être maire de plusieurs villes ? Devinez quoi, pas disponible pour la beta ! Frustration mon amie !

Et oui, le but, c’est vous faire raquer, envers et contre tout ! Ceci dit, c’est plutôt bien fait : une heure de jeu, ça permet déjà de modeler un peu tout le bordel, d’avoir un bon aperçu de ce que tu veux que ta ville devienne. Du coup, quand le petit pop-up te sort que ton heure de jeu est passée, t’as qu’une envie, c’est de l’acheter.  D’ailleurs, une beta, c’est sensé planter, avoir quelques bugs, quelques soucis de traduction, durer plus d’un week end, laisser une vraie place au bug-report et au feedback, ben ici, (presque) rien de tout ça. Alors oui, dans le menu, si tu appuies par inadvertance sur la touche « echap », tu peux voir « feedback » et « bug », mais ça s’arrête là. Ah non, au temps pour moi, à la fin de ta première ville on te demande ce  que tu en as pensé, enfin, pour être honnête, on te demande surtout si t’as l’intention de raquer, tout de suite ou maintenant, ou si t’attend un peu parce que quand même ça coute un bras. Et pour les soucis de traduction, il n’y en a un aucun, la beta est en anglais pour tout le monde, donc si t’es un pauvre petit français et que tu ne comprends pas vraiment l’english, c’est bien fait pour ta gueule. D’ailleurs, même si tu comprends vraiment pas mal l’english comme moi, que tu mates tes films et séries en VO sans sous-titre (guedin), tu risques de galérer un peu quand même si tu n’as pas le vocabulaire nécessaire.

Bon allez, j’ai assez déversé mon venin sur un seul jeu pour aujourd’hui (je vous ai dis qu’il était dispo que sur origin, ce qui vous obligeait à le télécharger et vous créer un compte ?), je vous laisse, je file télécharger les anciens, parce que pour 60€ en précommande ou 80€ si je veux le super-pack de la mort, je crois que je vais attendre un peu pour l’acheter, même si je suis persuadée qu’il va être super.

Seeya bitches !

 

 

 

 









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Geekette et féminine. Comme tous les geeks, j'aime mes PC. Comme toutes les femmes, j'aime les sacs à main, les chaussures, faire le ménage, etc. Ce blog est là pour assouvir un besoin égoiste primaire qui consiste à raconter ma vie et à vous faire partager les trucs dont vous vous foutez certainement mais qui me plaisent (ou pas). J'espère au moins vous faire sourire un peu. Vous pouvez également me retrouver sur "Ouatseup", un webzine communautaire où j'officie également.


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