Retour sur l’IRL de l’Apéro du Captain #100

Hello world !

Etant donné que j’ai enfin fini de décuiter, je me suis dis que j’allais vous écrire un petit article pour revenir sur l’IRL de l’Apero du Captain qui a eu lieu Vendredi soir à Paname bien-sûr (ouais, il n’y en a que pour les Parigots).

Comme vous vous en doutez certainement, petits mollusques irradiés, c’était quand même ultra-pourri. Déjà, pas de limousine à la gare, il a fallu prendre le RER pour arriver devant un bar, sans tapis-rouge, sans équipe entière de l’ADC scandant mon nom. Non, rien de tout ça, pas même une petite banderole, juste un Lord Ton Père au téléphone qui prendra quand même la peine de tomber dans les pommes devant ma beauté époustouflante et de nous indiquer la salle dans le bar qui nous est réservée (heureusement, LTP relève TOUJOURS le niveau).

Justement, parlons-en de la salle. Les membres de l’Apéro étant certainement tous très sensibles à la lumière, et habitués à la chaleur et la moiteur de leur repère, c’est dans la cave du bar qu’il nous ont tous entassés. Et oui ! On ne mélange pas les vrais gens et les auditeurs, le bar doit avoir une certaine image à tenir. C’est donc dans l’intimité de cet endroit que nous avons pu faire connaissance avec quelques personnes complètement inintéressantes : Behemoth : le Prince des Ténèbres, Yeti, Salomette, Alex Nassar, Ms Teshi, Jerome Keinborg, Damouk, Griffooo, Xeutrope, David Brage, Borosch (et quelques autres que j’ai déjà certainement oublié, je me flagellerai donc en bonne et dûe forme dès la fin de la rédaction de cet article) et bien-sûr une tripoté (et croyez-moi, je choisi mes mots) de poditeurs bizarres, effrayants et ne sentant pas très bon.

Etant donné l’ampleur des dégats, je me dis que la meilleure chose à faire c’est de boire. Et là, ô rage, ô désespoir, ô sobrieté ennemie, PAS UNE SEULE COUPE DE CHAMPAGNE. Mais cet IRL, say d’la merde ! Ne pouvant tout de même pas restée sobre pour contempler ce gigantesque désastre, je me décide donc à commander… DES BIERES !

Quelques heures plus tard, pour coller au décor, et certainement par fanatisme, certains se décident à finalement poser une galette, à côté des toilettes, un autre tombe à 22h30, entre coma éthylique et mort cérébrale, sur un canapé (et les manteaux de tout le monde, sinon ce n’est pas marrant). Il se dit même qu’un poditeur, baignant dans ses matières fécales, s’est écrié : « J’me chie d’sus ! » avant de se petit-suicider à coup de Poire et de Spiritus.

C’est donc dans cette ambiance déplorable que se déroule la soirée. Les présentateurs de l’apéro daignent tout de même adresser la parole aux nombreux poditeurs venus pour l’occasion, non sans mépris pour ce petit peuple, il est important de le signaler.

A 4h du matin, quand la plupart des gens sont rentrés chez eux/au cimetière/en réanimation/dans un trafic de vente d’organe, notre cher @kwakos se décide donc à sortir sa guitare, pour un concert privé en petit comité. Comme vous vous en doutez, cette pourriture communiste a bien-sûr fait payer les trois accords qu’il a peiné à aligner, il n’y a pas de petites économies quand on est un crevard 2.0 ! Pour l’assister dans cette médiocre démarche, le public, certainement habitué aux karaokés, décide donc de l’accompagner et de chanter (affreusement, vous vous en doutez), formant une chorale improbable, et professionnelle du Yaourt song.

Plus sérieusement, cet IRL était, vous l’aurez compris, une putain de tuerie, pleine de rencontres, d’alcool, de rires. Encore un énorme MERCI à nos quatre organisateurs, vous avez géré, et franchement, mon cher crapaud et moi ne regrettons absolument pas d’avoir fait le déplacement. C’est quand vous voulez pour la prochaine, nous répondrons présents sans aucun doute, merci encore pour le tee-shirt, pour la rose, merci également aux inconnus qui ont perdu respectivement une écharpe blanche et une pince à cheveux, ne vous en faites pas, j’en prendrai grand soin !

Avant de vous laisser, histoire de finir de vous dégouter, je vous laisse une photo de mon superbe tee-shirt offert par l’équipe de l’apéro et du Prince des Ténèbres HIMSELF !

 

Allez, seeya bande de mollusques, et à bientôt pour un article sur les propriétés nutritives du caca !

 

PS : Si vous me payez suffisamment cher, je peux balancer le nom de l’épave qui est tombée à 22h30 ;)

 









Bonne année bande de mollusques !

 

Et voilà bande de petits mollusques décérébrés, 2012 est enfin arrivée, la fin du monde est pour bientôt et en ce presque lendemain de cuite, on se dit que ce n’est peut-être pas si mal !

Kitty-cat est chanceux, il a pu vomir lui, alors que vous, vous êtes restés la tête dans la cuvette (ou dans les rideaux) pendant des heures, en priant pour que votre estomac arrête enfin de faire des tours sur lui même et que vienne la délivrance. Et là, à ce moment précis, vous vous rendez-compte de la misère qui vous attend : il est à peine 2h du mat quand vos potes commencent à vous dessiner des bites sur le front, pensant bêtement que vous dormez, mais NON!, non vous ne dormez pas, bien-sûr que vous les entendez, arrêtez, arrêtez, je ne dors pas, j’ai juste un peu trop bu, allez soyez sympas les mecs, laissez moi me reposer. Dommage, vous n’avez pas la force de leur dire, vous préférez vous laisser entraîner par les abîmes, encore une fois, et vous commencez à regretter. Mais c’est trop tard, 2012 est là, et comme chaque année à cette période, vous réalisez que cette année  ne sera pas différente de la précédente, que vous vous êtes encore ruiné en cadeaux de Noël, qu’il va encore falloir bouffer des pâtes pendant trois mois, et tout ça pourquoi ? Pour que votre petite soeur, prétentieuse et trop gâtée, vous sorte qu’elle l’a déjà Stacy, c’est Jenny fait le trottoir qu’elle voulait, et de toute façon, vous êtes trop nuls, et elle vous déteste.

Allez, courage, dans quelques heures, vous aurez une bonne gueule de bois, mais tout ira mieux, vous pourrez de nouveau bouger, parler, crier votre haine au monde. Aaaah, il fait chaud, on est pas si mal finalement, là, contre le carrelage, et puis il est plutôt confortable ce mur. C’est l’heure de se reposer, vous vous laissez le sommeil vous prendre, et vous endormez serein. en 2012 on change tout, on fait du sport, on mange équilibré, on arrête de fumer… Oui, c’est décidé, 2012 sera différent… Allez, bonne nuit mes amis, j’vous aime.

Et voilà les mollusques, j’ai rien de plus à dire, j’espère que comme moi vous avez pris une bonne cuite avec vos amis, et surtout que vous n’avez pas encore trouvé les photos de vous sur facebook, plein d’urine et de vomi (les votre, on l’espère), le visage recouvert de bites (dessinées, on l’espère) dans une salle de bain non identifiée. Et bien-sûr, bonne année. Seeya !

 









After Freepod : Mint et Tux à volonté !

 

Hello world !

En ce lendemain/after d’IRL Freepod, je me décide (enfin) à vous poster un petit article (ouais je sais, un article tous les six mois, c’est une putain de régularité de fou, mais bon, j’suis une grosse guedin) !

Alors, non, je ne vais pas vous parler de la putain de nuit que j’ai passé à mater les trois épisodes de Retour vers le futur (en VF hein, on a gagnéééééééé), des nouvelles rencontres, des rencontres pas nouvelles mais toujours aussi rox, des nouvelles rencontres un peu trop brèves, et tout ça dans un cinéma parisien qui a, il faut le dire, pas mal de gueule ! Non, vais pas vous en parler plus que ça parce que là tout de suite, j’ai :

  1. La flemme et je préfère attendre que les photos/vidéos soient dispos.
  2. Pas assez dormi du tout.
  3. Pas envie que vous vous suicidiez parce que vous n’avez pas eu la chance d’y être et d’avoir vu des putain de DeLorean en parfait état de fonctionnement (au moins jusqu’à l’Hôtel de ville).
  4. La réponse 2 donc la réponse 1, forcément, parce qu’en fait, m’en fous royalement que vous vous pendiez.

Non, là en fait, tout de suite maintenant, j’étais plutôt venue pour vous parler (très/trop) rapidement de Linux Mint 12. Et ouais, on ne le dit pas assez, mais un pingouin/manchot (c’est comme les mandarines/clémentines et les abeilles/guêpes, je ne connaîtrai jamais la différence, alors vos gueules bande de mollusques) peut en cacher un autre. Comme, après quelques actions plutôt foireuses, je vous l’avoue, mon netbook avait décidé de ne plus booter sur aucun système d’exploitation, j’ai décidé de formater tout ça à l’arrache et d’installer Mint.

 

Pour ceux qui ne connaîtraient pas Mint, ben vous faites comme tout le monde, vous demandez à Monsieur Wikipédia (oui parce que google, say le mal, ça y est), il devrait pouvoir mieux vous renseigner que moi, et je laisse les copier/coller aux moins flemmards que moi. On va donc directement attaquer (après une introduction de trois heures) sur les points positifs et les points négatifs.

 

Commençons par les bonnes nouvelles :

  • L’interface est plutôt sympa, elle ne déroutera pas trop les utilisateurs de Windows, puisqu’on bénéficie d’un menu hybride entre un menu Linux classique (pour les utilisateurs d’Ubuntu du moins) avec les différentes catégories, MAIS disposé, pour une fois, en bas à gauche, comme ce bon vieux bouton Démarrer (oui, il ne faudrait pas le déplacer, les utilisateurs de Windows pourraient vite être perdus) et avec une fonction recherche plutôt pratique !

     

  • On dispose aussi d’un autre menu, beaucoup plus dans l’esprit « tablette » je trouve, puisqu’il nous permet d’accéder directement à des applications (oui, on ne dit plus programmes, c’est so 2010) sous forme de mosaïque. A noter que ce même menu vous permettra d’accéder à vos applications en cours de fonctionnement, et de les déplacer sur les différents bureaux, ce qui est franchement pratique, surtout quand on a un netbook, et d’effectuer un survol et une sélection rapide des applications présentes sur la totalité de vos bureaux.

     

  • On y retrouve les fonctionnalités liées aux fenêtres qu’on a pu apprécier sur Windows 7 (ben faut bien que Microsoft ait fait un truc de bien hein), c’est à dire de les organiser sur l’écran en les collant aux côtés (la fenêtre prend alors la moitié de l’écran sur le côté choisi) ou de les agrandir pour qu’elles prennent l’écran entier lorsqu’on les fait glisser vers le haut.
  • La prise en main est plutôt rapide, même pour quelqu’un qui n’a pas vraiment l’habitude d’utiliser Linux : je n’ai pas galéré à trouver mes drivers et je n’ai pas eu à monter ma clé USB avant de vouloir espérer l’utiliser (c’était mieux avant quand même hein ? Linux maintenant c’est comme les jeux vidéos, il n’y a plus de défi).
  • Comme on est sur Linux, bien-sûr, on a le droit à un multi-bureau, avec une petite nouveauté en plus : dès que vous utilisez un bureau libre, Mint vous ouvre directement un autre bureau tout propre prêt à accueillir votre prochaine application. Il y a certainement une limite, mais pour le moment, j’ai dû ouvrir six bureaux au max, et le septième était gratuit quand même !
  • Pendant l’installation, comme d’hab, vous pourrez gérer vos partitions, décider de supprimer définitivement le windows (piraté) que vous aviez réinstallé tous les deux mois pour qu’il ne soit pas trop lourd et bordélique, mais vous pourrez aussi et surtout mettre à jour votre ancienne distrib de Linux vers Mint, ce qui vous permettra de conserver vos dossiers, etc…, ce qui peut s’avérer plutôt pratique.

Bon, on va s’arrêter là pour les points positifs hein, je suis certaine qu’il y en a plein d’autres, mais là, franchement, j’irais bien me coucher. Passons donc directement aux points négatifs (et croyez-moi ça va être court) :

  • Il tourne sur un netbook, mais il a un peu du mal quand même, il faut souvent s’armer d’un peu de patience au lancement d’une application.
  • Il y a un truc super con quand on a un netbook : l’écran étant de taille ridicule, une des fenêtres d’installation n’est pas vraiment adaptée verticalement parlant, du coup, on est obligé de passer sur le menu de survol pour pouvoir sélectionner la fenêtre concernée en prenant bien soin de la sélectionner au niveau du bouton « suivant », après il ne reste plus qu’à appuyer sur entrée, vu que sinon, le bouton, tu ne le vois même pas, et si t’espère scroller, tu te la colles derrière l’oreille.

Voilà, j’ai trouvé que ça, et si on réfléchit bien, ce ne sont pas vraiment des points négatifs puisque Mint n’est en aucun cas particulièrement destiné aux netbooks, donc du coup, ben peux m’en prendre qu’à moi (surtout que bon, le netbook, il n’est plus tout jeune non plus hein).

En conclusion (enfin), je dirais que Mint est une distrib plutôt sympa, accessible, assez épurée, pas dégueu visuellement parlant, innovante et surtout étonnement adaptée aux netbooks. Honnêtement, je ne serais vraiment pas étonnée de la voir débarquer en version optimisée pour les netbooks (d’ailleurs je peux pas me résoudre à la désinstaller, ça rame pas non plus sa mère pour une utilisation basique) et surtout pour les tablettes. D’ailleurs, si vous en avez une en rab, n’hésitez surtout pas à me l’envoyer, je serais ravie de tester Mint dessus, parce que pour le coup, je reste vraiment sur ma faim moi ! Allez, seeya bande de mollusques écervelés !

 









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Geekette et féminine. Comme tous les geeks, j'aime mes PC. Comme toutes les femmes, j'aime les sacs à main, les chaussures, faire le ménage, etc. Ce blog est là pour assouvir un besoin égoiste primaire qui consiste à raconter ma vie et à vous faire partager les trucs dont vous vous foutez certainement mais qui me plaisent (ou pas). J'espère au moins vous faire sourire un peu. Vous pouvez également me retrouver sur "Ouatseup", un webzine communautaire où j'officie également.


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